Les Actus de Juillet 2017 : Documentaires, Hashtag, Tipeee

Hello les EcoTerriens,

J’espère que vous passez de très bonnes vacances ! Profitez bien des merveilles… gratuites et généreuses que notre belle planète nous offre : le soleil, la mer, les plages de sable ou de galets, les fruits gorgés de sucre, les fleurs, les chants des oiseaux…

Agir depuis son canapé

Je vous invite d’abord à découvrir beaucoup de documentaires, courts ou longs, diffusés cet été sur les médias télé ou en ligne. Comme quoi la rediffusion de certains, primés dans de nombreux festivals et par les journalistes du monde entier, témoigne de l’intérêt et du questionnement d’un nombre croissant de personnes. Un petit échantillon de ma sélection :

  • L’un des documentaires de Denis Delestrade, un journaliste acharné qui mène de longues enquêtes dans le monde entier sur les scandales écologiques de notre époque : Le sable, enquête sur une disparition.

De Bombay à la Bretagne en passant par Dubaï, Tanger ou les Maldives, cette passionnante enquête écologique dévoile une urgence planétaire : la menace qui pèse sur le sable, ressource vitale dont le pillage s’accélère pour les besoins de la construction en béton. Avec pour conséquence principale l’érosion des littoraux.

On le trouve dans le béton, qui alimente, au rythme de deux tonnes par an et par être humain, un boom immobilier ininterrompu. Mais aussi dans les puces électroniques, le papier, le plastique, les peintures, les détergents, les cosmétiques… Ce sable que nous aimons fouler du pied ou laisser filer entre nos doigts s’est glissé à notre insu dans tous les interstices de notre quotidien. L’industrie le consomme en quantités croissantes, plus encore que le pétrole. Peut-être parce que, contrairement à l’or noir, cette matière première perçue comme inépuisable est restée à ce jour pratiquement gratuite. Alors que le sable des déserts est impropre à la construction, les groupes du bâtiment ont longtemps exploité les rivières et les carrières. Puis ils se sont tournés vers la mer, provoquant ce qui est en train de devenir une véritable catastrophe écologique.

Car le sable joue un rôle essentiel dans la protection des côtes et l’équilibre des écosystèmes marins. Les conséquences de cette surexploitation apparaissent peu à peu au grand jour. Petit à petit, les appétits économiques ont grignoté au moins 75 % des plages du monde et englouti des îles entières, en Indonésie et aux Maldives, tandis que Singapour ou Dubaï ne cessaient d’étendre leur territoire en important, parfois frauduleusement, du sable. Disparition des poissons, impact aggravé de l’érosion et des tempêtes, bords de mer devenus lunaires … : face aux timides régulations adoptées pour tenter de limiter le pillage, la « ruée vers le sable » s’est accélérée, sous l’égide d’entreprises multinationales et de mafias locales.

Marchands de sable

Par le biais d’une investigation méticuleuse, Denis Delestrac parvient à montrer une réalité connue alors uniquement des scientifiques et des défenseurs de l’environnement, mais aussi des professionnels des travaux publics – dont les explications accompagnent de saisissantes séquences tournées dans le monde entier. Ici, ce sont les « petites mains » des trafiquants de sable qui prélèvent leur butin, au vu et au su de tous, sur les plages de Tanger ou en plongeant dans l’eau transparente des Maldives, tandis que des marchands de sable réunis en congrès spéculent sur les juteux profits qu’ils vont engranger grâce à une ressource qui appartient à tous. Là, c’est l’État de Floride, qui, à grand renfort de dragueuses offshore et de bulldozers, renfloue ses plages en voie de disparition, contribuant ainsi à déséquilibrer davantage l’écosystème maritime qui a fait sa renommée touristique. De leur côté, les élus et la population des Côtes-d’Armor, en Bretagne, se mobilisent contre un nouveau projet de dragage. Une exception. S’il n’est pas trop tard pour agir, plaident les chercheurs et les militants écologistes, l’opinion publique, dont le soutien est indispensable pour infléchir la tendance, reste, en grande partie, largement inconsciente du phénomène.

Parmi tous les déchets plastiques déversés dans les mers, les scientifiques n’en retrouvent que 1 %. Où est passée l’immensité restante ? Enquête sur une pollution toxique devenue invisible.

Le plastique serait-il en train de modifier l’écosystème marin sans que l’on en mesure encore toutes les conséquences ? Désormais partie intégrante des océans, au même titre que les algues ou le plancton, les déchets plastiques sont omniprésents, de l’Arctique à l’Antarctique en passant par les mers tropicales. Plusieurs études s’accordent pour affirmer que près de 50 milliards de morceaux de plastique polluent les océans. Mais là est le mystère : l’immense majorité (99 % !) de ces déchets a disparu. Où est-elle passée ? Est-elle ingérée par les organismes marins ? Des scientifiques du monde entier – océanographes, spécialistes de l’environnement, microbiologistes… – enquêtent aujourd’hui sur ce plastique devenu invisible.

Jeu de pistes

Jusqu’à présent, la communauté scientifique savait que ces déchets se fractionnaient en microplastiques, notamment sous l’action des vagues et du soleil. Elle en concluait que les morceaux de plastique restaient majoritairement agglutinés en surface. Mais de récentes études ont invalidé cette hypothèse. Depuis, ces particules, qui représentent la quasi-totalité des déchets plastiques de l’océan, focalisent l’attention des chercheurs : ils constituent le coeur du problème car leur capacité à pénétrer dans l’environnement semble infinie. Fonds marins, banquise, littoral, faune… : ce documentaire explore, en compagnie de nombreux scientifiques, toutes les pistes pour comprendre où se cache le plastique, et s’interroge sur l’impact de cette pollution massive.

  • Greenpeace vous propose son festival de films documentaires 100 % online et 100 % gratuit. Chaque semaine jusqu’au 10 septembre, quatre films seront disponibles sur le site www.greenpeacefilmfestival.org­ pour sensibiliser le public à une thématique environnementale, et donner des idées de pratiques plus respectueuses de notre planète.

Greenpeace

Le projet « Le hashtag qui connecte »

Ce projet a été lancé le mois dernier. Julien et Baptiste ont déjà apporté leurs idées sur ce qui est le « fil rouge » du Labo du Petit Ecolo.

L’idée, en gros, est de créer un mot-clé (utilisable sur les réseaux sociaux avec une dièse, donc un « hashtag ») et un symbole que chaque individu concerné par l’écologie, et qui se reconnait dans une vision alternative de l’économie et des choix politiques, puisse utiliser dans ses messages. Les politiques, journalistes, sociologues et démographes utilisent aujourd’hui des outils comme Talkwalker pour étudier les mots-clés et balises utilisés par les internautes sur l’ensemble des blogs, réseaux, en commentaire…

L’idée est tout simplement de référencer toutes les personnes en France, voire en Europe, voire dans le monde, qui se reconnaissent dans des termes comme le slogan de Demain Le Nouveau Monde, mon univers : #lesgensavantlargent / #peoplebeforeprofit. Si des millions de personnes utilisent au moins une fois ce mot-clé ou affichent ce symbole sur leur page, profil, article, commentaires… il sera facile avec ces outils de référencement de recenser le nombre de personnes, par exemple en France, qui sont en accord avec cette vision des priorités politiques, légales et économiques. Ce qui servira concrètement et efficacement à influencer et orienter les choix politiques des gouvernements.

Nous avons déjà eu quelques idées, mais je proposerai un autre atelier en Septembre pour vous expliquer plus en détail le projet. Je crois beaucoup au pouvoir des réseaux pour diffuser le concept et le projet, que l’on pourra présenter à des entités régionales comme Rev3, le Réseau Alliances, le Conseil Régional… et faire connaître l’initiative.

Soirées ciné et Tipeee

  • Sachez que je suis sur Tipeee, le site de financement participatif par pourboires pour les créateurs de contenus sur le Web. Je vous invite à découvrir la page et mes 3 univers, également présents sous forme de groupe Meetup : Ma Vie Magique, Demain Le Nouveau Monde et The Job Revolution. Les « tips » (pourboires) que chacun me donnera me permettront notamment de financer  l’abonnement « organisateur » à Meetup et l’achat de livres, magazines, documentaires… pour l’écriture de mes articles. Alors merci… de m’offrir un petit café si vous aimez mon travail !

Tipeee

Passez une super belle journée !

Sophie / 06 66 36 26 30 / demainlenouveaumonde@gmail.com

Le magazine : demainlenouveaumonde.com­

La page Facebook : @demainlenouveaumonde­

 

Sophie Girardot | DEMAIN LE NOUVEAU MONDE

Consultante en business durable et communication responsable, en stratégie éditoriale et content marketing. Blogueuse aussi. Passionnée par l'écriture, le journalisme, le design, la psychologie et la sociologie, le développement durable, le développement professionnel et personnel, et le monde de demain.

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