Coronavirus – 1. La nécessité du confinement

Comme depuis une semaine, chaque jour, je me renseigne auprès de nombreuses sources (sérieuses) comme l’AFP et l’OMS sur la réalité de l’épidémie, et surtout ce qu’on apprend sur cette méchante bébête couronnée.

Ce qu’on voit en premier, c’est que le nombre de personnes infectées qui survivent reste à 98%. Ce qui fait quand même 2% qui décèdent. On constate aussi que les personnes atteintes qui ont un diagnostic sévère ne sont plus seulement des personnes âgées, même si elles restent majoritaires. Et même si les détresses respiratoires sont bien prises en charge en temps normal, le nombre de respirateurs artificiels existants dans les hôpitaux d’Europe (pour ne citer qu’eux) ne permet pas de prendre en charge toutes les personnes qui sont amenées en même temps dans les hôpitaux.

De plus, et on l’oublie, c’est que la surcharge de patients affectés par le #coronavirus empêche la prise en charge d’autres “accidents”, comme une simple jambe cassée ou une appendicite, sans parler d’un accouchement. C’est là un des grands dangers de la sous-estimation du problème : oui, si vous êtes jeunes et en bonne santé, vous avez très peu de risques d’être très malade, voire juste souffrant.e, si vous attrapez le #coronavirus. Mais s’il vous arrive autre chose, cela risque de tourner au mauvais film…

On voir aussi que c’est un virus très, très contagieux : une personne affectée contamine en moyenne 3 personnes. Et ça, c’est quand une personne n’a pas été se balader dans un concert, une réunion religieuse ou une Mascletà (comme ici à València…) les jours précédents… C’est un virus, on le sait depuis deux jours, qui est capable de survivre plus d’une demi-heure dans l’air. D’où le fait qu’en Italie, les supermarchés, seuls magasins restés ouverts, ne laissent entrer que 5 personnes à la fois, qui doivent rester loin les uns des autres. Je vais d’ailleurs vite reparler de l’Italie, car nous sommes en fait à quelques jours de la même situation. La pandémie (car elle est maintenant officiellement qualifiée ainsi par l’OMS) s’étend à une semaine près à la même vitesse partout dans les pays d’Europe (je me concentre sur cette région du monde, car elle nous concerne directement). Nous sommes passés de 12 000 à 135 000 cas en un mois et demi, et comme la courbe est clairement et stablement exponentielle, on sait d’ores et déjà qu’une grande partie de l’humanité sera affectée. C’est à dire qu’elle sera contaminée par le #coronavirus. Ce qui ne veut pas dire qu’elle sera malade, encore moins en danger de mort. C’est juste qu’elle sera porteuse du virus.

“Avec une grosse semaine de décalage, – 8 à 9 jours selon le Financial Times – la progression du nombre de personnes infectées par le Covid-19 est similaire à celle de nos voisins italiens. À titre d’exemple : l’Italie recensait 229 cas le 24 février, 2 706 cas dix jours après. En France, 212 cas étaient confirmés le 3 mars, 2 876 dix jours après, le jeudi 12 mars.”

Ce qu’on doit bien comprendre, c’est qu’en fait le nombre de personnes infectées est bien plus important que le nombre de cas détectés. En effet, on ne fait passer le test de détection du #coronavirus qu’aux personnes présentant des symptômes. Mais la majeure partie de la population infectée l’est sans le savoir. Le vrai nombre de personnes porteuses du virus est bien plus important que le nombre de cas officiellement recensés.

Pour vous donner une idée de ce qui nous attend, on a estimé aux USA que sur une population de 325 millions d’habitants, 140 millions seront contaminés sur la durée totale de l’épidémie. Notamment par manque de tests à prix abordables (il coûte 1400 € aux USA), mais aussi parce que par manque d’assurance maladie et de couverture sociale, par nécessité financière, une grande partie des gens contaminés et même malades vont continuer à aller travailler.

Sur les 40 millions d’Espagnols, seulement 4 millions présenteront des symptômes. Dont 3 200 000 auront une mauvaise grippe à domicile. 600 000 personnes devront être hospitalisées avec de l’oxygène. Et 200 000 auront besoin de soins intensifs. Le problème est qu’en Espagne, il n’y a que 200 000 lits d’hôpitaux et 3 800 lits de soins intensifs entre les systèmes de santé publics et privés. Si on choisit le mauvais chemin – continuer à se fréquenter, pour faire court – on risque d’avoir des une, voire plusieurs, centaines de milliers de personnes en situation critique, ce qui entraînera des décès en quantité effroyable.

On le sait maintenant, le danger est surtout le pic d’hospitalisation, qui fera exploser le système hospitalier. On sait aussi que la pandémie est inévitable, et que le but des gouvernements est surtout maintenant d’étaler l’épidémie, et d’éviter ainsi un nombre de décès trop importants.

C’est malheureusement ce qui se produit en Italie, sachant donc que nous n’avons qu’une semaine d’écart avec eux en France, et que la situation est similaire avec celle de l’Espagne. Les témoignages des journalistes français sur place et des ressortissants francophones sont identiques : les hôpitaux en sont à choisir celui ou celle qui va vivre ou qui va mourir, non plus entre personnes de plus de 80 ans, ni de plus de 70, mais de plus de 60 ans. Les enterrements ne peuvent plus se faire dans certains endroits comme en Sardaigne, toutes les personnes sont automatiquement incinérées. Ces journalistes ont d’ailleurs rédigé un texte poussant les Français (et les autres pays) à prendre cette pandémie très au sérieux.

«Journalistes en Italie pour des médias français et francophones, nous couvrons depuis le début la crise épidémique du coronavirus dans la péninsule. Nous avons pu constater la progression fulgurante de la maladie et avons recueilli les témoignages du personnel de santé italien. Beaucoup nous font part de la situation tragique dans les hôpitaux, les services de thérapie intensive saturés, le triage des patients, ceux – les plus faibles – que l’on sacrifie faute de respirateurs artificiels suffisants.

«Par conséquent, nous considérons qu’il est de notre responsabilité d’adresser un message aux autorités publiques françaises et européennes pour qu’elles prennent enfin la mesure du danger. Tous, nous observons en effet un décalage spectaculaire entre la situation à laquelle nous assistons quotidiennement dans la péninsule et le manque de préparation de l’opinion publique française à un scénario, admis par l’énorme majorité des experts scientifiques, de propagation importante, si ce n’est massive, du coronavirus.

«Hors d’Italie aussi, il n’y a plus de temps à perdre. Nous estimons qu’il est de notre devoir de sensibiliser la population française. Souvent, les retours qui nous arrivent de France montrent qu’une grande partie de nos compatriotes n’a pas changé ses habitudes. Ils pensent qu’ils ne sont pas menacés, surtout lorsqu’ils sont jeunes. Or, l’Italie commence à avoir des cas critiques relevant de la réanimation dans la tranche d’âge 40-45 ans. Le cas le plus éclatant est celui de Mattia, 38 ans, sportif et pourtant à peine sorti de dix-huit jours de thérapie intensive. Il est le premier cas de Codogno, fin février, au cœur de la zone rouge dans le sud de la Lombardie.

«Par ailleurs, certains Français n’ont pas conscience qu’en cas de pathologie grave, autre que le coronavirus, ils ne seront pas pris en charge correctement faute de places, comme c’est le cas en Italie depuis plusieurs jours. Soulignons aussi que le système sanitaire impacté aujourd’hui est celui du Nord, soit le meilleur d’Italie, un des meilleurs en Europe.

La France doit tirer les leçons de l’expérience italienne.»

Manuella Affejee, de la rédaction francophone de Radio Vatican ; 
Delphine Allaire
, de la rédaction francophone de Radio Vatican ;
Salvatore Aloïse
, correspondant d’Arte ;
Olivier Bonnel
, de la rédaction francophone de Radio Vatican ;
Bertrand Chaumeton
, réalisateur radio ;
Marie Duhamel
, de la rédaction francophone de Radio Vatican ;
Ariel F. Dumont
, correspondante de Marianne, le Quotidien du médecin ;
Antonino Galofaro
, correspondant du Temps ;
Bruce de Galzain
, correspondant permanent de Radio France en Italie ;
Marine Henriot
, de la rédaction francophone de Radio Vatican ;
Arthur Herlin
, directeur de l’agence i. Media ;
Richard Heuzé
, politique internationale ;
Blandine Hugonnet
, journaliste pigiste ; Franck Iovene, AFP ;
Eric Jozsef
, correspondant de Libération et RTS ;
Anne Le Nir
, correspondante de RTL et la Croix ;
Marc-Henri Maisonhaute
, journaliste pigiste ; Francesco Maselli, correspondant de l’Opinion ;
Alban Mikoczy
, correspondant de France 2-France 3 ;
Jean-Charles Putzolu
, de Radio Vatican ;
Quentin Raverdy
, journaliste pigiste ;
Xavier Sartre
, de la rédaction francophone de Radio Vatican ;
Eric Sénanque
, correspondant RFI au Vatican ;
Valérie Segond
, correspondante du Figaro ;
Nicolas Senèze
, envoyé spécial permanent de la Croix au Vatican ; Anne Tréca, correspondante RTL ;
Valentin Pauluzzi
, correspondant de l’Equipe ;
Arman Soldin
, envoyé spécial d’AFPTV ;
Matteo Cioffi
, correspondant sportif de RFI ;
Natalia Mendoza
, correspondante de France 24 ;
Manuel Chiarello
, JRI indépendant. »

« L’évolution de la situation en France dépendra du respect des mesures d’hygiène et de confinement. Si les consignes étaient respectées, la France pourrait connaître moins de cas et surtout moins de morts que l’Italie dans les prochains jours. »

Le confinement, l’isolement volontaire comme solution radicale

Il faut comprendre que ce virus est à la fois très contagieux mais aussi très fragile, et que son seul moyen de se répandre est de passer d’humain à humain.

L’Italie a déclaré le confinement obligatoire, avec quelques exceptions dans les autorisations de sortie pour faire quelques courses ou acheter des médicaments, dans l’ensemble du pays. Comme en Chine, c’est actuellement le seul moyen d’arrêter la propagation du virus, de manière simple : pas de contact, pas de transmission. Voilà pourquoi un mouvement est né cette semaine sous le hashtag : #StayTheFuckHome

Il tourne actuellement en France et Espagne sous les hashtags #quedateEnTuCasa et #RESTEZALAMAISON, et demande à chacun.e de tout simplement… ne plus sortir de chez soi. Et c’est en effet le seul et unique moyen de se débarrasser de la pandémie, en y associant les masques et le respect de toutes les consignes de sécurité pour ceux et celles qui doivent sortir car ils.elles sont nécessaires au fonctionnement de la société et notamment du système hospitalier.

Le Manifeste d’Auto-Quarantaine

Sans traitement efficace et un vaccin viable qui ne sera pas encore disponible au moins avant l’année prochaine, la seule façon efficace de contenir l’épidémie de Coronavirus est de réduire les risques de propagation du virus.

Pourquoi c’est si important

Le SARS-CoV-2 est un virus extrêmement contagieux et potentiellement mortel qui cause une maladie respiratoire appelée COVID-19. Vous le connaissez peut-être sous l’un de ses nombreux autres noms, notamment comme le 2019-nCoV, nouveau coronavirus, coronavirus de Wuhan, la grippe chinoise ou juste simplement le coronavirus. Tous ces noms désignent le même virus que ce mouvement tente d’arrêter.

Durant ces dernières semaines et mois, le virus et la maladie correspondante ont été comparés comparé à la grippe saisonnière et à l’influenza. A cause des symptômes similaires et d’une gravité apparente, cette comparaison paraît naturelle pour beaucoup de gens, hors, de ce que l’on sait de ce nouveau virus pour le moment, la menace qu’il pose pour notre société est bien réel.

  1. Plus Contagieux que la Grippe
    Avec un R0 estimé entre 1,4 et 6,49 et une estimation moyenne de 3,28[1], le SARS-CoV-2 est beaucoup plus contagieux et se répand beaucoup plus vite que la grippe saisonnière, qui a un R0 médian de 1,28[2].
  2. Plus Mortel que la Grippe
    Le fameux taux de mortalité du SARS-CoV-2 est estimé être aux alentours de 2%[3], , ce qui signifie malheureusement que 2% des personnes diagnostiquées avec la COVID-19 y succomberont. En comparaison, le CFR de la grippe saisonnière est estimé à environ 0,1 %[4], ce qui veut dire que le SARS-CoV-2 est environ 20 fois plus mortel que la grippe saisonnière.
  3. Possibilité de symptômes graves
    Environ 15-20% des individus contaminés souffrent de symptômes sévères qui demandent une hospitalisation[5], dont des pneumonies avec difficultés respiratoires et une faible oxygénation du sang.
  4. Pas de Traitement. Pas de Vaccin. Pas d’Immunisation.
    Vu que le SARS-CoV-2 est très récent, il n’existe pas de traitement bien étudié du COVID-19, plus de recherche est nécessaire. afin de traiter efficacement les personnes infectées Pour les mêmes raisons, il n’y a pas encore de vaccin contre le SARS-CoV-2[6] et le développement d’un tel vaccin va prendre beaucoup de temps. Sans vaccin et sans immunisation généralisée préalable, toute personne est une cible susceptible d’être contaminée. Bien que la plupart des personnes infectées ne souffrent que de symptômes légers, cette absence d’immunisation va provoquer des maladies graves sur une grande partie des individus à risques.
  5. Croissance Exponentielle
    L’absence d’immunisation à ce nouveau virus signifie que c’est l’ensemble de la population mondiale qui est potentiellement infectable. Et même si une croissance exponentielle semble toujours lente au début, cela peut mener à un nombre de cas incroyablement haut en peu de temps. Avec le nombre de personnes contaminés qui double tous les quelques jours[7], nos systèmes de santé seront surchargés, ce qui va conduire à de nombreux décès, dus au manque de soins aux personnes qui en ont besoin.

En rejoignant ce mouvement et donc en limitant les nouveaux cas de contamination, vous n’êtes pas seulement en train de vous protéger vous-même, mais vous aidez aussi à contenir la dispersion de l’épidémie pour tout le monde, surtout pour celles et ceux qui risquent le plus de mourir des conséquences de ce virus.

Il faut savoir que le virus vit jusqu’à 36 minutes dans l’air, et 10 à 12 heures sur un support inerte : poignée de porte – ou de caddie !, rayon de marchandises, pistolet de la pompe à essence… Après ça, main sur le nez ou à la bouche, et c’est gagné !… pour la contamination. 

En Espagne, depuis le samedi 14 mars, le gouvernement a déclaré l’état d’urgence et le confinement pendant 14 jours, et les habitants du pays entier ont rejoint leurs domiciles de manière massive dès le samedi soir, suivant ce mouvement, même l’état de confinement obligatoire ne commence officiellement que le lundi 16 mars à 8h00.

De plus en plus de personnes suivent ce mouvement, qui semble d’ailleurs être soutenu (mais non exigé) en France, où les gouvernements mettent en place des solutions de rémunérations de substitution pour ceux et celles qui choisissent le télétravail ou ne peuvent plus travailler, ainsi que des solutions pour les gardes d’enfants, forts transmetteurs du virus. Comme CHAQUE JOUR COMPTE, la seule solution pour éviter une infection massive des pays est de rester chez soi dès aujourd’hui. L’épidémie finira plus tôt, avec beaucoup moins de dégâts, que ce soit en nombre de personnes malades, de décès, et de faillites économiques.

J’espère que les Français vont d’eux-mêmes choisir de rester chez eux, en se préparant dès aujourd’hui, en faisant des réserves alimentaires et de produits nécessaires, mais aussi en cherchant des moyens de s’entraider pour garder leurs enfants et se mettre en télé-travail. Prenez des congés maladie, ils sont faits pour ça.

Les parents d’enfants de moins de 16 ans qui ne peuvent pas recourir au télétravail « ont droit automatiquement » à un arrêt maladie, sur demande de l’employeur, a indiqué la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ajoutant que l’État prendrait en charge « intégralement » le chômage partiel demandé par les entreprises pénalisées.

Ne continuez pas à croire que vous êtes plus forts que les Italiens ou les Espagnols : le virus atteint tout le monde, partout.

Pour aller plus loin :

L’article à lire :
https://medium.com/…/coronavirus-agissez-aujourdhui-2bd1dc7…

Trois conférences d’épidémiologistes à écouter pour tout comprendre.
1) France Culture https://www.franceculture.fr/…/la-methode-scientifique-emis…
2) Devant l’APHP à la Sorbonne : https://youtu.be/nWRKNKnt0ig
3) Devant le Congrès américain (en anglais) : https://www.youtube.com/watch?v=Pnk8DuAly9Y

La propagation exponentielle du virus :
https://youtu.be/Kas0tIxDvrg
https://sciencetonnante.wordpress.com/…/epidemie-nuage-ra…/…

Se laver les mains à la perfection 


Et une vidéo toute simple mais également basée sur les données scientifiques, qui explique pourquoi il faut qu’on reste chez nous le plus possible, dès aujourd’hui. C’est dur à comprendre, mais chaque jour compte… beaucoup !

A suivre :

Coronavirus – 2. Comment se préparer au confinement

Sources (entre autres):

https://www.franceinter.fr/coronavirus-cinq-graphiques-claires-pour-bien-comprendre-l-evolution-de-l-epidemie

http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-quand-olivier-veran-dessine-un-schema-pour-expliquer-la-strategie-de-la-france-face-a-l-epidemie-10-03-2020-8276511.php?utm_campaign=twitter_partage&utm_medium=social

https://twitter.com/LeParisienInfog

https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2462477-direct-coronavirus-en-france-anti-inflammatoires-et-ibuprofene-en-question-quel-est-le-nombre-de-cas/

https://www.liberation.fr/planete/2020/03/12/journalistes-francais-en-italie-pour-que-la-france-prenne-enfin-la-mesure-du-danger_1781450

https://staythefuckhome.com/fr/

https://www.facebook.com/osonscauser/videos/515455282491942/ https://www.youtube.com/watch?v=BXSllasjtUE

https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/13/covid-19-vu-d-italie-l-insoutenable-legerete-de-la-france_6032906_3244.html

La maladie provoquée par le virus s’appelle COVID-19, le virus lui-même s’appelle SARS COV2 ! Juste pour briller en société… même si on demande la distanciation sociale 😉

 

Sophilosophy Barbarella

Créatrice de contenus en ligne, je suis également conseil et coach en psychologie positive sur deux thématiques : les personnes surdouées et multipotentielles, et l'éco-anxiété et la solastalgie. Diplômée en journalisme et en psychosociologie, je suis passionnée par le développement durable, le développement professionnel et personnel, et le monde de demain. Retrouvez-moi sur : maviemagique.com, thejobrevolution.com, demainlenouveaumonde.com, lamajestedeselephants.com, et sur les réseaux sociaux.

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2 réponses

  1. Fabrice dit :

    Merci pour la clarté.

     
  2. Elisandre dit :

    Merci ! par contre ‘OMS comme source sérieuse…va falloir réviser la source…

     

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