L’effondrement, c’est quoi ?

La théorie de l’effondrement est née des résultats des travaux des scientifiques sur la dégradation de l’environnement et la finitude des ressources naturelles. Un nouveau mot a été créé pour étudier cet effondrement : on parle de collapsologie, qu’on peut traduire par “étude”, ou “science” de l’effondrement. Les collapsologues réfléchissent au devenir de nos sociétés et parfois s’inquiètent de l’avenir.

Pour beaucoup encore, la notion d’effondrement est toute nouvelle. Voir ce mot jaillir dans les médias a fait peur à beaucoup de gens. Et pour cause : quand on parle d’effondrement, ça ne signifie généralement pas que ça va bien se passer. Et à raison : parce que l’effondrement, en fait, il est déjà là. Mais la plupart des gens “normaux”, le “grand public”, ne le savait pas. 

Comme ce blog s’adresse autant au grand public qu’au public que j’appellerai “éclairé” (c’est à dire au courant du problème, et ayant déjà pris connaissance de toutes ses problématiques), il me semble important d’essayer de l’expliquer de manière simple.

Il aura peut-être fallu qu’un livre paru en 2015, Comment tout peut s’effondrer, soit un succès de librairie pour que les médias dits mainstream (de grande audience) commence à parler d’effondrement de notre société. Et qu’un nombre plus important de personnes s’y intéressent. Même s’ils restent sans doute encore minoritaires dans la population générale.Je pense en fait, que la plupart des humains sentent un déséquilibre dans le monde actuel. Mais ils sont soi dans le déni, soit refusent de changer leur mode de vie. C’est humain : l’effondrement de notre société, dans l’absolu, c’est très difficile à comprendre, et à accepter.

L’effondrement dont on parle, en fait, c’est celui de notre société de type “occidentale”, dite “développée”, qu’on appelle fréquemment “la société thermo-industrielle”. Le type de société qui vit sur la consommation (à outrance) des ressources naturelles (pétrole, gaz, métaux précieux, espaces cultivables…) pour produire et consommer. Ce modèle économique, ce mode de vie, s’est développé de manière rapide (et de plus en plus) depuis le début du siècle, et surtout après la deuxième Guerre Mondiale en Occident (Europe et Etats-Unis).

Depuis, les pays dits “en voie de développement” comme la Chine, l’Inde ou le Brésil, essayent d’avoir le même mode de vie, le même système économique, le même modèle de société. 

Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d’un possible effondrement et proposent un tour d’horizon interdisciplinaire de ce sujet – fort inconfortable – qu’ils nomment la “collapsologie”

Le problème, c’est que ce modèle de vie, il n’est pas durable.

Concrètement, d’abord, les ressources de la planète ne sont pas infinies. Et nous arrivons même à la fin des réserves en pétrole, en gaz, en métaux dont on a besoin pour l’informatique et les technologies.

Ensuite, et c’est le plus grave, c’est que ce modèle économique et sociétal a gravement abîmé la planète. Et quand je dis gravement, c’est gravement. 

On parle souvent d’une des composantes de l’effondrement, à savoir le changement climatique. Ce que ça veut dire concrètement, parmi des milliers de bouleversements, c’est par exemple :

  • La montée des eaux de plusieurs mètres. Je traduis : Tokyo ou Amsterdam, New York ou Miami sont sous l’eau.
  • Des températures de plus de 50 degrés (sachant que le corps humain ne peut plus vivre à cette température) dans de nombreux endroits du monde. En 2100, ce sera impossible de vivre dans des pays dont les températures dépassent 50° 300 jours par an. Et la hausse des températures ne va pas se faire d’un seul coup…
  • Des incendies gigantesques et des sécheresses, donc de moins en moins de nourriture.

Et cela dans 100 ans… ou demain.

Cela vous donne juste un aperçu. Et cela n’est qu’une des composantes. 

On le sait depuis 50 ans

Les scientifiques en parlent en fait depuis les années cinquante (celles du siècle dernier), de ce problème de manque de ressources et de destruction massive de la nature. En 1970, une équipe de scientifiques du MIT (Massachusetts Institute of Technology) a lancé un grand projet : utiliser le premier “super ordinateur”, construit par IBM, pour calculer l’évolution de la planète et de ses ressources dans les prochaines décennies. 150 équations, qui intègrent des données très diverses, comme la démographie, les ressources, l’industrie, l’emploi, les services, la pollution, l’agriculture, l’usage des sols… Et en 1972, ils ont publié les résultats de leurs calcul, appelé Model3, dans un rapport destiné au Club de Rome, un groupe de réflexion réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, ainsi que des industriels de 52 pays.

Ce rapport, intitulé The Limits to Growth (en français “Halte à la croissance“, ce qui résume leurs conclusions), a fait l’effet d’une bombe dans le monde entier. Dans ce rapport, l’équipe du chercheur Denis Meadows démontre tout simplement que selon leurs calculs, si le monde continuait son “développement” comme il le faisait déjà, l’humanité allait connaître un effondrement massif de sa population. Des milliards de morts. Et ce, quels que soient les scénarios proposés.

À l’apogée de la période dite des Trente Glorieuses, une période de croissance sans précédent dans les pays développés et qui laissait penser que celle-ci était sans limite imaginable, c’était impensable. Ce rapport, qui appelait à l’arrêt d’une croissance industrielle, de la “modernité” en quelque sorte, et le retour à la sobriété (moins, beaucoup moins de consommation) a été très vite critiqué et dénigré par les “courants dominants”, économistes, dirigeants d’entreprise et gouvernants.

Et donc, tout a continué comme cela avait commencé, avec une croissance continue… de tout : plus de gens sur la planète, plus de produits fabriqués, plus de consommation, plus de voitures, de maisons, plus de voyages, plus… de tout.

Le “problème”, c’est que ce modèle, qui se basait sur des prévisions, a ensuite été repris en 2012 par Graham Turner, un chercheur de l’université de Melbourne, qui a eu l’idée toute simple de comparer les prévisions de l’équipe de Meadows avec les faits, c’est à dire les données réelles du monde, trente ans après.

Et ce qu’il a découvert, c’est que tout collait.

Selon ses conclusions, parce que nous épuisons les ressources absolument indispensables et polluons la planète de manière massive, notre civilisation (entière, mondiale) allait connaître un effondrement massif dans la décennie 2020-2030. Qui bien sûr allait se poursuivre après.

On en parle de plus en plus

Difficile d’y croire… et oui, la société, notre monde moderne, c’est du béton. La civilisation humaine existe depuis des millénaires, nous ne pouvons pas disparaître… Donc on a encore continué à ignorer ces résultats, ces confirmations. Seuls les pages Facebook de quelques soi-disant “dépressifs-nihilistes-extrémistes-gauchistes” en parlaient, et on se moquait d’eux, ces “Millénaristes“, ces “survivalistes” qui se croient dans Mad Max.

Et puis il y a eu le livre de Pablo Servigne et Raphaël Stevens en 2015. Mais il ne venait que mettre en valeur des intuitions, des doutes et des questionnements qui commençaient à émerger depuis un certain temps. En 2004, Jared Diamond publiait le best-seller Collapse (Effondrement), qui racontait pourquoi et comment de grandes civilisations, riches et puissantes, comme celles des Mayas, des Vikings ou encore l’empire Romain, avaient pu disparaître. S’effondrer, rapidement ou lentement, dans la sérénité (quasiment jamais) ou dans la faim, la lutte et la violence (très souvent).

Ce livre a été cité par de nombreux chercheurs et universitaires, ainsi que les scientifiques du monde entier qui depuis des années essayaient vainement d’alerter sur l’immense danger qui planait sur nos têtes. Parce que toute la vie sur Terre est menacée.

En 2017, une tribune publiée par 15000 scientifiques du monde entier arrivaient aux mêmes grandes conclusions, et alertaient le grand public sur les dangers qui nous menacent. Et les grands médias, mais aussi les gouvernants, ont commencé à parler de cette l’effondrement. En 2018, le sujet de l’effondrement ne passait plus à la trappe. Comme en parlent Edouard Philippe et Nicolas Hulot.

De quel effondrement on parle ?

Au risque de me répéter : l’effondrement est déjà en cours. C’est un long processus, qui a commencé il y a longtemps. Simplement, dans les pays “favorisés”, il n’est que peu perceptible. Par contre, si vous allez au Sud du Bangladesh, vous ne pourrez pas ne pas le voir. La montée des eaux fait que les habitants vivent littéralement dans l’eau. Et la destruction de leur environnement marin, pour prélever du sable, a fait que les poissons ne peuvent plus se reproduire. Ils n’ont quasiment plus rien dans leurs filets de pêche. Ils meurent de faim. Comme 25 000 personnes dans le monde, CHAQUE JOUR.

Mais si on est en France, et qu’on vit bien, le ressenti est différent. Pas la vérité qui se cache derrière.

Pour faire simple : la société telle que nous la connaissons arrivera à une fin. Notamment à cause de la raréfaction des ressources naturelles dont nous dépendons (l’eau potable, le pétrole), couplée au changement climatique (on va carrément griller).

Voilà pourquoi on parle plus souvent, pour être plus explicite, de “l’effondrement de la société thermo-industrielle“. La fin du monde tel qu’on le connaît en Occident. Avec ses Airbus, ses Auchan, ses Starbucks et ses Iphones. Avec la police et la justice partout. Avec de la nourriture à disposition tout le temps et en quantités plus que suffisantes. Avec des voitures, et de l’essence pour qu’elles roulent. Avec l’eau, le gaz et l’électricité en débit continu dans nos canalisations. Avec les poubelles qui sont ramassées chaque semaine. Avec…

L’effondrement, il faut plutôt le penser en mode “sans”. Sans eau courante, ou rationnée. Sans avions, sans voitures, même électriques, sauf pour les rares qui pourront fournir leur propre électricité. Mais aussi, sans armée. Sans hôpitaux pour nous soigner…. Oui, c’est possible.

On retourne aux années vingt, pour vous donner une idée. Ou au Moyen-âge, ça se peut aussi. En tout cas, on ne vivra plus (du tout) comme on a vécu ces dernières décennies. Ce n’est juste plus possible. En tout cas, ce sont les conclusions de la science. Et croyez-moi, elle étudie le sujet depuis très longtemps. Difficile de ne plus l’accepter – on ne parle pas d’y croire : ce sont des faits, non des croyances.

L’arrivée de l’effondrement, en lui-même, peut prendre de nombreux visages. Pour être honnête, on ne sait pas vraiment. On est certains qu’un jour proche il n’y aura plus de pétrole. Donc plus de kérozène pour les avions, ni d’essence pour les voitures. Mais plus non plus de pétrole pour faire tout ce qui est en plastique.

Mais cela peut aussi être une pandémie mondiale, ou un été caniculaire très, très long qui tuera des millions de personnes. Les paramètres peuvent se dérégler tous en même temps, ou de manière décalée. Et on peut avoir pris des mesures pour inverser les choses.

On ne sait pas si l’effondrement de la société thermo-industrielle sera rapide ou lent, global ou local. On ne sait pas si plusieurs “chocs”, crises, arriveront en même temps, ou si l’une en entraînera une autre. De nombreux scénarios sont possibles.

A lire : Les différents visages de l’effondrement

Les dégâts sont faits

Malheureusement, certaines choses sont définitivement détraquées. Le changement climatique, même si on décide tous et toutes de vivre du jour au lendemain comme il y a cent ans, est lancé. Le CO2 dans l’atmosphère qu’on a rejeté les dernières décennies, on ne peut le retirer. Les espèces animales qui ont disparu, le sont à jamais. On VA connaître une hausse des températures, un plus grand nombre d’inondations et d’ouragans.

En fait, ce qu’on a découvert, c’est qu’il était trop tard pour l’éviter. Le monde, notre monde à tous, n’est pas “réparable”. Et encore une mauvaise nouvelle : le développement durable, ça n’existe pas. Les “technologies vertes” ne font en fait qu’aggraver le problème. On en parlera sur ce blog.

L’effondrement, c’est un processus lent de délitement d’un système. La véritable question est de déterminer le moment où l’on atteint le “point de non retour”. Le moment où il ne sera plus possible de revenir au système actuel.

Certains évoquent 2030 ou 2040, d’autres pensent à un big krach financier prophétisé pour 2022… On parle aussi de 2050 qui est la date à laquelle le réchauffement climatique sera irréversible voire de 2100 où la terre pourrait tout simplement être inhabitable. L’important n’est pas vraiment le quand, mais le comment. 

Escape the City

On se prépare à une autre société, un autre mode de vie

Tout ce qui nous reste comme option, c’est que la planète entière appuie sur la pédale de frein. Et pas qu’un peu. Cela signifie par exemple de renoncer à quasiment tout notre confort moderne. Et partout sur la planète. Et en même temps.

Le problème – et c’est bien pour cela que ça n’a pas été fait – c’est que le confort matériel moderne, tout le monde, ou presque, le veut. Soit on veut le garder, soit on veut l’obtenir. La croissance, produire plus, consommer plus, gagner encore plus d’argent pour encore consommer encore plus, c’est le fondement, le “crédo” de nos dirigeants, de notre société.

Et ce confort de vie, cette modernité, elle a été la source de nombreux progrès. Même si certain.e.s “effondristes” se réjouissent de voir la société thermo-industrielle se dissoudre, il faut se rappeler ce qu’elle a apporté. Et pas qu’aux plus riches d’entre nous.

A lire : Décroissance et effondrement : n’oublions pas les bons côtés du progrès

Malgré la mise en place de moyens pour changer les choses, depuis un certain temps, le rythme d’accélération (vers la fin des ressources naturelles) et de dégradation (de notre environnement) est trop rapide. Il faudrait en fait très largement diminuer notre niveau de vie, et très vite. Changer notre manière de consommer, de vivre, tout simplement.

Pour certaines choses ça serait revenir en arrière, se déplacer à vélo voire à cheval, par exemple. Mais d’autres éléments du monde moderne pourraient être bien utiles : les éoliennes, les poêles à économie d’énergie, les appareils médicaux, l’éducation pour tous, les avancées sociales…

D’ailleurs, on imagine que ces chocs, ces “marches à descendre” s’accompagneront de luttes et de guerres, de la montée du “chacun pour soi”. Mais on a pu le constater, les crises créent souvent plus de coopération, d’entraide et d’adaptation que de violence. Ce qui ne signifie pas que des guerres civiles, des migrations de masse, des luttes pour survivre n’existeront pas. C’est en fait, déjà le cas. En Syrie ou au Vénézuéla…

D’autres définitions de l’effondrement

« L’effondrement est le processus à l’issue duquel les besoins de base (eau, alimentation, logement, habillement, énergie, etc.)ne sont plus fournis (à un coût raisonnable) à une majorité de la population par des services encadrés par la loi . » – Yves Cochet, ancien ministre de l’Environnement et président de l’Institut Momentum.

C’est à la fois lointain et proche, lent et rapide, graduel et brutal. Cela ne concerne pas seulement les événements naturels, mais aussi (et surtout) des chocs politiques, économiques et sociaux, ainsi que des événements d’ordre psychologique (comme des basculements de conscience collective). » – Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle

« L’effondrement est le moment où les lois humaines sont remplacées par les lois naturelles de compétition, rivalité ou entraide, pour l’accès aux ressources. » – Vincent Mignerot

Demain Le Nouveau Monde

Le but de ce blog, c’est d’en parler, et d’expliquer comment faire face, psychologiquement et concrètement, à ce constat. Il s’adresse surtout au grand public, pour une raison fondamentale : le seul moyen de faire basculer les choses, d’éviter que l’effondrement soit brutal, violent, qu’il cause famines monstrueuses, guerres, épidémies, migrations de masse, et des milliards de morts dans d’atroces souffrances, c’est que la grande majorité des humains des pays “développés” et “en voie de développement” (les plus consommateurs, les plus polluants) DÉCIDENT de changer.

Tous, en même temps, et drastiquement.

C’est, selon tous les scientifiques, le seul et unique moyen d’éviter l’effondrement.

Ce premier article est aussi l’occasion de dire que je ne me réjouis pas de l’effondrement. Même si je fais partie de ceux et celles qui pensent que le monde actuel est source d’avidité, d’inégalités entre les humains, de destruction de ressources, de la faune et de la flore, je ne suis pas heureuse de le voir s’effondrer. Notamment parce que ce seront (ce sont déjà) les plus pauvres (et souvent les moins polluants !) qui vont en souffrir en premier, et très certainement le plus.

Mon but est surtout d’en faire prendre conscience, d’en parler, et d’aider tout à chacun à s’y préparer, mais aussi l’accompagner. Pour que les sociétés cherchent à réparer les dégâts réparables, à éviter les morts, les guerres, les faims. Pour éviter d’arriver à la destruction de la planète, avant d’aboutir à la nôtre. Et pour que chacun y trouvent aussi des solutions pour se construire une belle suite de vie. Car pour certain.e.s d’entre nous, la vie actuelle est très difficile, et ils peuvent y trouver des alternatives bonnes pour la planète, et bonnes pour eux.elles aussi.

Pour aller plus loin

L’effondrement de la société et de la civilisation thermo-industrielle est un sujet très complexe, et qui éveille maintenant (et tant mieux !) beaucoup de débats. Je vous invite donc à regarder ce documentaire, que je trouve riche en explications.

Mais à vous maintenant de mener vos propres recherches. Pour vous permettre de mieux cerner les enjeux, le pourquoi du comment.

Car le futur n’est jamais écrit.

Mais aussi, pour savoir quoi faire.

Quoi faire pour réussir à accepter, pour garder espoir, pour ne pas sombrer dans la dépression, voire la folie. Pour ne pas porter une charge émotionnelle trop lourde. Pour ne pas se retrouver seul.e, avec son “secret”, ne pouvant en parler avec personne sans éveiller soupçons et dénigrements.

Et bien sûr, quoi faire pour se préparer. Accepter, comprendre, apprendre. Développer sa résilience, essayer de réfléchir aux alternatives. Faire participer les autres à ce changement. Voir ce qu’on va perdre, mais aussi ce qu’on peut gagner. Faire en sorte d’aider ceux qui, à l’autre bout de la planète ou à côté de chez nous, souffrent déjà de l’effondrement de leur monde. Revenir à des choses plus simples et plus humaines. Etre créatifs.ves, adaptables, et solidaires. Redevenir plus humains…

Il y aussi des bénéfices à changer notre mode de vie, en fait. Pour nous, pour la nature, pour le reste de l’humanité et des êtres vivants. Et ça, on en parlera aussi sur ce blog.

Une dernière chose : «À partir du moment où vous êtes un minimum préparé, que vous l’avez imaginé émotionnellement, vous avez fait une partie du travail.». Vous faites maintenant partie des “éclairé.e.s”, vous aussi…

Pour plus d’infos encore : la websérie « Next » de Clément Montfort , les hors-séries de SocialterUsbek & Rica, Nicolas Meyrieux dans son dernier épisode de la Barbe.

Et pour encore approfondir : le travail de Pablo Servigne, le média DGR France – Le Partage, les livres d’Editions LIBRE, le podcast Présages, la chaîne Youtube de Demos Kratos.

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Sophilosophy Barbarella

Créatrice de contenus en ligne, je suis également conseil et coach en psychologie positive sur deux thématiques : les personnes surdouées et multipotentielles, et l'éco-anxiété et la solastalgie. Diplômée en journalisme et en psychosociologie, je suis passionnée par le développement durable, le développement professionnel et personnel, et le monde de demain. Retrouvez-moi sur : maviemagique.com, thejobrevolution.com, demainlenouveaumonde.com, lamajestedeselephants.com, et sur les réseaux sociaux.

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