Savoir que tout va s’effondrer : un avantage ou un fardeau ?

La survie, l’effondrement, j’y pense depuis que j’ai lu Ravage, de René Barjavel.

J’avais 12 ans, et je me suis rendue compte que je vivais dans un monde très, très fragile. Je me revois en train de demander à ma mère de m’apprendre à cuisiner et à coudre. Je le voulais depuis tout petite, parce que déjà, enfant, je voulais me débrouiller toute seule, et devenir grande. Je préférais construire des cabanes dans les arbres et trouver des papates oubliées dans les champs autour de notre maison, au fin fond de la Picardie, que de jouer à la poupée. Mais elle me répondait toujours qu’il valait mieux que je consacre mon temps à étudier, moi qui avait la chance d’être douée à l’école. Pour elle, ma vie devait justement se construire dans une carrière professionnelle, avec quelqu’un pour faire les “tâches ingrates” à ma place. Elle qui était femme au foyer, rêvait que je sois PDG, ou au moins cadre supérieur…

Le monde d’avant

Et on était dans les années 80. Tout le monde (moi y compris) aspirait à la modernité, à un monde où on aurait accès à tout librement, que ce soit la musique, les transports, les voyages, la culture, les concerts. On avait vu arriver MTV et les CD, les radios libres et le consumérisme. On rêvait tous et toutes de quitter nos campagnes et de faire carrière, d’avoir une vie de col blanc et de l’argent, de ne pas trimer à l’usine comme papa et maman.

J’embrassais le monde capitaliste et libéral, ses espoirs et ses miroirs de promesses. J’adorais le concept d’individualisme, moi née fille, qui rêvait d’autonomie et d’égalité. Et le choix dans tout : son job, sa vie sexuelle, son lieu de vie. Vive la voiture et l’arrivée de l’avion low-cost… on pouvait enfin voyager au bout du monde.

Quel bonheur que ce monde parfait… grâce à la croissance.

Et comme tout le monde y croyait, j’avais peu de raisons de ne pas y croire.

Par la suite, à 24 ans, j’ai rencontré des survivalistes lorsque j’étudiais aux USA. Ils m’ont remise en question, même s’ils étaient pour la plupart dans le style des “Rambos” millénaristes – armés jusqu’au dents, croyant en l’Apocalypse biblique et l’invasion par des aliens. Mais leur organisation, leur équipement, leur manière de savoir se débrouiller, de savoir tout faire par eux-mêmes, avait résonné avec une part de moi, la petite fille survivaliste. Enfin, je ne savais pas encore que j’avais ça en moi…

C’est en 2006 que, par hasard, je suis tombée sur un article qui parlait du “collapse”. A l’époque, en plein burn-out dû justement à cette belle carrière de cadre, je cherchais du sens à mon travail. J’étouffais de ma ville en ville, passant d’une boîte à l’autre, sans avoir l’impression de voir le soleil, la lumière du jour. Je me posais la question d’aller vivre plus proche de la nature, et d’acheter une petite maison en campagne, dont les prix me permettaient enfin de devenir propriétaire. Et de ne plus avoir cette peur de perdre mon logement, mon toit au-dessus de ma tête. C’est cette peur qui, toute petite, me faisait construire des cabanes… Elle venait de mes parents, et elle ne m’a jamais quittée.

Mais c’est grâce à cette peur, c’est par ma réflexion sur “le retour à la campagne” et le “pourquoi autant bosser, pourquoi tant dépenser ?” que j’ai découvert l’effondrement.

La fin du monde, une angoisse aussi vieille que l’humanité…

Si à l’époque j’avais répondu à la question qui titre cet article, vu les trois années qui suivirent, j’aurais répondu “Fardeau !”. Une bonne vieille dépression m’est tombée dessus, quand j’ai compris l’étendue des dégâts. Il suffit de regarder le monde en face pour comprendre que le futur “de maintenant” a une sacrée sale gueule… Ce qui m’a le plus touché, c’était la destruction de la nature. La disparition déjà massive des animaux.

Quand j’ai enfin mis le doigt sur “la fin du monde” (de notre société thermo-industrielle), j’ai ressenti quelque chose d’étrange. À la fois un choc, une profonde terreur, mais aussi un soulagement. Un sentiment diffus, quelque chose comme : “je sentais bien que quelque chose ne tournait pas rond”. J’ai découvert la solastalgie, c’est à dire la nostalgie d’un monde qui allait finir. Et l’éco-anxiété, la peur du futur. Et la dépression “verte”, le chagrin de tout perdre, et le sentiment d’impuissance face à ce qui allait nous arriver. J’ai plongé dedans.

Le principal problème fut pour moi de n’avoir personne avec qui en parler. Tous mes proches, trentenaires comme moi, étaient dans la recherche de “toujours plus”, à fond dans leurs carrières et la recherche de leur premier appartement à acheter.

Extrait de “Les angles morts” par Gwen de Bonneval.
Retrouvez le récit complet sur http://www.gwendebonneval.com/

C’est à cette époque que j’ai rejoint Facebook, et ai découvert des pages et des groupes de discussions autour de l’écologie. Et ce qu’on y disait était plutôt positif : on parlait de plus en plus de “développement durable” et de “technologie verte”, d’éoliennes et de voitures électriques. Ouf, ça allait alors, on avait déjà des solutions…

Ce côté optimiste, je l’ai embrassé à bras ouverts, d’autant plus que j’avais vaincu ma dépression grâce à la psychologie positive. Je me suis dit qu’on pouvait vraiment agir, et se construire un monde meilleur. J’ai commencé à assister à des conférences qui parlaient de projet qui réussissaient, et même les gouvernants s’y étaient mis, au vert : les COP, l’écologie qui acquiert un ministère, les déclarations de l’ONU…

J’avais clairement compris, dans mon travail sur mon mental, que face à la peur de quelque chose qu’on ne maîtrise pas, qu’on ne peut encore voir, il y a au moins l’action. D’abord, essayer de mieux cerner le problème global. Ensuite, l’action militante. Plus précisément, je commençais à vouloir informer le grand public de toutes ces merveilleuses “solutions alternatives” qu’on nous présentait comme viables.

Et puis, j’ai rejoins d’autres groupes, commencé à lire d’autres livres. Et comme les données se recoupaient de plus en plus, j’ai commencé à réaliser que non, la transition écologique n’existait pas. Que les “Green Tech” étaient un leurre. Que les dégâts s’avéraient mille fois plus graves qu’on ne le croyait. Et que la vitesse de toutes ces destructions s’accélérait.

J’ai alors compris que cette petite sonnette d’alarme que j’entendais tinter depuis l’enfance, je devais l’écouter. Mon intuition, c’est qu’on devait se préparer à un grand choc.

Mais comme j’avais développé un tout autre mental, cet effondrement, je l’ai regardé en face, simplement, calmement. En me disant que ça allait être une sacrée aventure. Avec plein de bonnes choses dedans. Parce que mon confort devenait moins important que la vision des inégalités sociales, la destruction des écosystèmes, l’argent qui domine par rapport aux liens sociaux.

La peur, principal moteur de notre évolution

Prendre conscience de dangers pour se donner les moyens d’y parer est l’apanage même de l’humanité. Ce chemin vers plus de « conscience », plus de « connaissance » est, depuis des millénaires, notre destin commun.

C’est ainsi que nous avons évolué, et pour ceux qui ont compris, il est maintenant impossible de désapprendre. On peut être dans le déni, ou dans le choix volontaire de brûler la chandelle par les deux bouts. On peut aussi se demander comment on peut tourner tout ce bordel à notre avantage. Que ce soit psychologiquement, mais aussi matériellement.

Au niveau du mental, je me suis rendue compte que la fin du monde, était en fait la fin d’un monde. Que l’effondrement ne ressemblait pas aux films apocalyptiques que j’ai dévoré depuis toujours, comme beaucoup, fascinée par la science-fiction et les contes qui font peur. Que ça allait être plus lent et plus subtil, avec sans doute des coups ponctuels, comme si on descendait brutalement d’une marche sans l’avoir vue avant.

Le monde moderne, je l’ai adoré et croqué à pleines dents. Mais maintenant je le trouve moche. Toutes ces zones d’activités, ces centres commerciaux. Tout ce béton, ces autoroutes, ces bouchons et cette pollution. Tout ce stress dans les villes, ce manque de place, ces loyers exorbitants. Ces inégalités criantes, cet égoïsme et cet individualisme, avec la solitude associée. J’ai eu ma dose, merci, je suis prête à passer à autre chose.

Les avantages, il y en a plein

Et ce qu’il y a de cool avec ce qui nous arrive en ce moment, en Avril 2020, c’est qu’on a droit à un aperçu de ce que ça pourrait être. La consommation limitée au nécessaire, les magasins fermés, les rues vides, sans voitures. On voit aussi que l’air des villes d’améliore, que les animaux se remettent à se balader un peu partout. Comme une bande-annonce de ce pourrait être le vrai monde d’après. Une option que l’on n’imagine pas quand on plonge au début dans les livres sur l’effondrement.

Et que même si on a moins, on ne vit pas si mal, en fait. Qu’il y a des bons côtés. Qu’on trouvera forcément des bénéfices à perdre certains de nos conforts, certaines de nos habitudes. C’est le premier avantage de cette connaissance.

L’autre manière de comprendre que “savoir” l’effondrement peut être un avantage, c’est de réaliser que le futur n’est pas écrit, que nous pouvons encore changer les choses.

Et que le seul moyen de faire pression (de différentes manières) dans la bonne direction, c’est de bien connaître l’étendue des dégâts, à quoi nous faisons face. Passé le choc, la sidération souvent, nous savons parfaitement réfléchir et construire des plans. Que ce soit au niveau individuel (“Bon, maintenant, qu’est-ce que je fais ?”) et collectif (“Qui d’autre a envie de faire quelque chose ? Et quoi ?”).

Cette façon d’appréhender la réalité (qui n’est jamais que “notre” réalité) est le seul moyen d’échapper, en fait, au côté implacable de l’histoire qu’on voit écrite. Il n’y a rien de plus dangereux et auto-réalisateur qu’une prophétie destructrice en laquelle nous croyons tous. Il faut donc la transformer en projet d’avenir, en choix déterminé, en logique globale de sauvegarde et de préservation.

Quand on parle de résilience plutôt que de survie, on a déjà une vision plus à long terme. Et quand on voit tout ce que cet “effondrement” peut avoir de bon pour nous et la planète, on peut même changer une toute petite chose : parler de SURvie, et non de survie. De vie meilleure. De mondes, de futurs meilleurs.

Nous construisons tous et toutes notre vie et notre monde sur des récits. Ce sont ces récits qui déterminent notre manière de voir le monde. Même si la résilience passe par une préparation matérielle, c’est surtout notre mental, et donc le récit qu’on se raconte, qui déterminera comment nous allons nous mouvoir maintenant, et plus tard.

«Les gens veulent qu’on leur montre un futur où le monde ne s’effondre pas»

La peur, c’est normal

Pour beaucoup, l’anxiété, la détresse et le chagrin sont très forts face à la notion de changement climatique. Le mot “effondrement” lui-même est très anxiogène. Mais il a déjà l’avantage de permettre de mesurer l’ampleur du désastre.

Ces émotions fortes, ces sentiments de perte et d’impuissance, s’expliquent par le fait que pour beaucoup, cette prise de conscience est récente. Comme au début de la pandémie de coronavirus, ou après les attentats de 2015 à Paris. L’état de choc et la peur prennent le dessus : c’est une réaction humaine tout à fait normale, et très saine. Le stress émotionnel et le stress biologique nous empêchent de dormir et font monter la tension, pour nous rendre aptes à faire face au danger.

Mais ensuite, l’humain s’adapte. C’est cette capacité d’adaptation, à côté d’une grande notion de solidarité sociale, qui fait que nous avons survécu depuis la nuit des temps, et pu construire une société aussi complexe et avancée que celle d’aujourd’hui.

On passe au “Bon, et maintenant ?” Pendant le confinement, passé les premiers jours, on s’organise, on trouve un nouveau rythme, on développe des solutions alternatives. On se rend compte qu’on est capable de tenir le coup, et de faire autrement. Donc qu’on est capable de faire face à des choses assez difficiles, en fait. D’avoir les bons réflexes. Un stress test qui nous donne confiance en nous. Et en ce que nous (chaque personne, mais aussi chaque communauté, chaque État…) seront devenus, au fur et à mesure que les marches de l’escalier vers l’effondrement seront franchies. Nous seront forcément devenus plus forts, plus résilients.

Et ce, même si on prend en compte la sociologie, qui nous montre qu’il existe entre 40% et 80 % de neutralité ou de passivité fasse aux changements. Pour certains, les changements ne se feront que tard, trop tard, et ils auront du mal à s’en sortir. Certains y resteront, les plus pauvres, les moins préparés. D’autres vont continuer à faire le mal, à accaparer des fortunes, à consommer comme des brutes, et s’en sortiront parce qu’ils sont riches. C’est triste, mais ce n’est pas nouveau. C’est une vérité du monde d’aujourd’hui, un comportement individualiste qui est né avec le consumérisme, le capitalisme et le libéralisme.

Mais ça aussi ça peut changer. Il se peut que dans quelques années, les Instagrameuses et les émissions de télé-réalité ne fassent plus du tout recette, parce que les gens auront changé de récits, et de héros. Ils se peut que les jeunes ados qui défilent dans la rue transforment les représentations sociales, et que les jeunes générations abandonnent ce ce rêve d’être une star. Pour celui d’être un super jardinier. Ou de savoir coudre. Parce qu’on se sera inventé d’autres récits. On ne rêvera plus d’être riche. Et ça changera beaucoup de choses, de comportements. Et donc, le monde.

Et puis il y a l’entraide, l’intelligence de groupe… Pour certains, ce sera difficile de se préparer, car ils sont âgés, ou handicapés. Mais leur famille ne les laissera pas sur le carreau. La solidarité humaine, ce n’est pas nouveau non plus.

Ce qui était impensable aujourd’hui peut devenir une réalité bien plus vite qu’on ne le pense. Que ce soit l’arrêt quasi-complet des vols aériens (en 24 heures…), ou la réflexion sur un revenu universel. Donc le monde d’aujourd’hui, celui qui s’effondre, ne sera forcément pas le monde de demain. Celui qui se prend des gifles, qui comprend, et qui se réorganise.

On n’est plus seul.e.s… Et ça change tout !

Le fardeau que je portais seule il y quatorze ans, je le porte maintenant avec des millions de personnes, partout dans le monde. Aux Etats-Unis, ce sont plus de trois millions de preppers qui s’organisent pour faire face aux changements du monde. Ils ne sont pas des Rambos solitaires, qui n’attendent que ça pour jouer à la guerre. Ce sont des individus, des couples, des familles de prévoyants, qui trouvent maintenant ce dont ils ont besoin dans des magasins dédiés. Rien ne dit que dans deux ou trois ans, le Salon du Survivalisme ne sera pas devenu aussi banal que celui de l’Agriculture. Qui aura peut-être bien changé, lui aussi…

On en parle beaucoup en ce moment de l’effondrement, et surtout depuis l’arrivée de la pandémie de coronavirus, et c’est une bonne chose. Car les coming-out permettent de vivre mieux, de pouvoir en parler, et de voir comment on peut affronter ça : en se préparant soi-même à la résilience. Mais aussi en votant, en agissant de manière militante, en organisant des groupes de réflexion, en montant des projets d’éco-lieux autonomes, des entreprises de recyclage et de réparation. Il y a même des sites de rencontres pour “collapsos“. Et plus on est nombreux.ses, plus on pèse dans les façons de voir, et les choix de la société toute entière…

Vous l’aurez compris, je penche aujourd’hui vers l’avantage. Ce n’est plus un fardeau pour moi, même si je souffre de voir ce qui est déjà perdu : des espèces animales qui ont définitivement disparu, la disparition des forêts primaires… Je sais aussi que l’on va passer par des périodes très difficiles, pour nous, mais surtout pour ceux et celles qui dans le monde vivent déjà l’effondrement, dans leur vie quotidienne : faim, manque d’eau potable, guerres, épidémies…

Mais j’y ai surtout vu une raison claire de changer de vie, et depuis quelques années la possibilité de mettre fin à un monde qui marche sur la tête, pour aller vers le monde d’après, un monde différent.

Et… on peut même se dire, que même si tout s’écroule, et qu’on y reste tous.tes, la Nature retrouvera la paix…

Et concrètement ?

Pour en faire un avantage, il y a de nombreuses pistes.

  • Préparer sa propre résilience, son autonomie. On en parlera dans d’autres articles.
  • Prendre conscience que NOUS écrivons le futur. Rien n’est certain. Y compris l’effondrement dans ses scénarios les plus sombres. 
  • S’informer, apprendre, voir ce qui existe déjà
  • S’engager dans des actions qui font bouger les choses : militantisme, politique, projets écologiques et sociaux
  • Prendre du recul, regarder les choses avec calme, recouper les informations
  • Voir tous les bons côtés de la situation. De toute façon le monde VA changer. Donc autant s’y préparer, et se réjouir de changer de paradigme. Même si le progrès nous a apporté beaucoup de bonnes choses (qu’on peut très bien garder, ou adapter à la baisse des ressources disponibles), il y a aussi tant de choses qui ne vont pas dans le monde d’aujourd’hui…
  • Apprendre à être à l’aise avec la sobriété : quand on a ce qu’il faut, et pas besoin de plus pour être heureux, on a beaucoup moins peur de “perdre” des avantages, des conforts
  • Baser son bonheur de demain en pratiquant déjà aujourd’hui des activités qu’on pourra poursuivre plus tard : marcher dans la nature, lire un livre, rire avec ses amis, faire un puzzle, organiser un bon repas… Si des avantages d’aujourd’hui se pérennisent en restant abordables et écologiques, ce ne sera que “du bonus”. On imagine par exemple que ce qui reste de pétrole est réservé aux plastiques pour la médecine. Plus d’avions low costs, mais des bateaux à voile, et un beau voyage en faisant des escales…
  • Développer son intelligence, sa créativité. Par exemple, commencer par développer sa base d’autonomie. Et puis réfléchir aux autres options : si je dois bouger, ce serait peut-être bien d’avoir aussi une mini-maison sur roues ? Et pourquoi pas un bateau ? Etc.
  • Profiter encore plus et apprécier ce qu’on a encore, sans surconsommation, juste en prenant conscience de notre chance d’avoir connu ça !

N’oubliez pas le présent

Je termine par un conseil pour toutes les personnes engagées dans des projets d’autonomie, de résilience et de survie.

Penser au futur, c’est bien. Mais il ne faut pas que votre quête de survie devienne le centre de votre vie, ni votre unique raison de vivre.

Votre vie, c’est ici et maintenant : “le futur n’existe pas encore, et le passé est définitivement passé”… Vous connaissez sans doute cet adage. Même si vous êtes très préoccupé.e par le monde de demain, il ne faut pas oublier aujourd’hui. Et parfois poser votre “fardeau”, s’il en est un pour vous, pour souffler et regarder le monde. Et profiter de chaque seconde. Encore plus, quand vous savez que la vie est précieuse…

A voir : le documentaire EN ATTENDANT LE DÉLUGE.

Son réalisateur, Serge Steyer, aborde le sujet en se glissant dans la tête d’un père de famille, en se logeant dans les tripes d’une mère. On conjure la fin des temps en famille. De manière inquiète et décomplexée. Car en attendant le déluge, que fait-on ? Que pense-t-on ? Que rêve-t-on ? Qu’enfouit-on ? Que transmet-on ?

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Sources (entre autres) : Après la Bière / KubWeb / Le Monde Diplomatique

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Sophilosophy Barbarella

Créatrice de contenus en ligne, je suis également conseil et coach en psychologie positive sur deux thématiques : les personnes surdouées et multipotentielles, et l'éco-anxiété et la solastalgie. Diplômée en journalisme et en psychosociologie, je suis passionnée par le développement durable, le développement professionnel et personnel, et le monde de demain. Retrouvez-moi sur : maviemagique.com, thejobrevolution.com, demainlenouveaumonde.com, lamajestedeselephants.com, et sur les réseaux sociaux.

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